LIGURE

   Expédition SCS

 Microplastique & Surveillance du respect des cétacés 

​Zone d’étude :

Côte d’Azur (Sanctuaire Pelagos)

Coûts de participation :

Expé 6 jours : CHF 1'090.- tout compris à bord

Paiement déductible pour les impôts

Lieu de rendez-vous :

Port de Saint-Mandrier (Toulon)

Ecovolontaires/expédition :

Entre 5 et 6 par équipe

Dates  :

2 expéditions LIGURE en 2019 : L1, du 20 au 26 juillet 2019 &  L2, du 27 juillet au 02 août  2019

Séance d'information :

en cours de préparation 

Partenaires scientifiques :

OCEANEYE (Microplastique) & Accord ACCOBAMS (Surveillance)

 

 

 

 

 

CONDITIONS : 

 

  • Une participation très active aux activités du bord est exigée !

  • 18 ans révolus

  • Savoir nager

  • Pas de drogue à bord

  • Etre membre SCS (inscription incluse dans le prix pour non-membres)

  • Bonne condition physique et peu sensible au mal de mer

  • NB : à considérer au delà de 65 ans pour raisons d’équilibre notamment

 

 

 

Swiss Cetacean Society - SCS
Société suisse d’étude et de protection des cétacés – SCS

Swiss Cetacean Society - SCS CP 1430
CH-1001 Lausanne
Contact : scs@swisscetaceansociety.org

Tel :  + 41 (0)77-469 25 26 

 

 

COLLABORATION ENTRE LA SCS ET OCEANEYE

 

PROJET

L’expédition SCS Ligure 2019 vise à prélever des échantillons d’eau de mer à différentes distances entre la côte et la haute mer, dans le cadre du programme de recherche sur la diffusion des micro-plastiques en mer de notre partenaire scientifique Oceaneye.

Le temps disponible entre deux collectes est mis à profit pour surveiller les animaux marins qui croisent notre route, tels que baleines, dauphins, tortues, raies manta, poissons, oiseaux, etc.

 

MATERIELS : MANTA TRAWL, MICROSCOPES

Le Manta Trawl que nous fournit Oceaneye permet de faire un échantillonnage d’eau de surface. C’est un filet flottant qui est tracté en surface à une distance latérale d’au moins 2,5 mètres du bateau pour éviter que les vagues générées par ce dernier ne perturbent l’échantillonnage.

Le maillage du filet est de 0,33 mm. La bouche (aluminium) du Manta Trawl définit le volume et la surface d’eau échantillonnée (qui passe au travers du filet).

Celle-ci mesure 0,6 x 0,15 m. En multipliant ces valeurs par la distance parcourue, nous pouvons connaître la surface et/ou le volume et donc déduire des concentrations de plastiques pour un lieu donné.

Il faut néanmoins respecter certaines conditions de vent et de navigation :

  • Vitesse du vent : entre 0 et 11 m/s

  • Vitesse du bateau : idéalement 3 nœuds (maximum 5 nœuds)
    Quant au microscope, il sera utile sur le bateau pour que les écovolontaires puissent analyser les échantillons prélevés lors de collecte de plastique.

 

 

 

BATEAUX 

Le bateau prend des échantillons d’eau de mer sur les mêmes lignes bathymétriques, à l’aide de filets à planctons trainé durant 30 minutes. La vitesse en mode collecte se situe entre 3 et 5 nœuds (5,5 et 9 km/h). A chaque prise une fiche d’échantillonnage est remplie. Les échantillons d’eau contenant les micro-plastiques sont ensuite recueillis dans des flacons, préalablement étiquetés, et conservés avec du gros sel.

 

Certains échantillons seront directement mis de côté pour notre partenaire scientifique Oceaneye, et d’autres seront analysés par l’équipage avec les microscopes du bord.

 

Entre deux transects de collecte, l’équipage aura le loisir d’observer la faune marine fortuite et d’obtenir des informations de la part du guide SCS à bord (cétacés, oiseaux, poissons pélagiques).

Les rencontres de dauphins et de baleines feront l’objet systématique de prises d’informations scientifiques sur fiches d’observations SCS ainsi que de photos-ID sur certaines espèces.

 

On passe dans ce dernier cas en mode rapprochement, dans le respect du Code d'approche des cétacés de la SCS, qui est l'un des plus sévères qui soient (il figure derrière nos fiches d’observation).

Le bateau approche l'animal en parallèle par 3⁄4 arrière, à vitesse très lente et s'arrête à 100 mètres minimum de lui (quitte à le laisser approcher de sa propre initiative s'il le désire), pour repartir après 15 minutes maximum.

Le bateau suit un groupe de cétacés à une distance suffisamment grande qui garantisse qui garantisse que les animaux ne réagissent pas à sa présence.

 

Depuis une vingtaine d’année, l’un des objectifs de la SCS est d'améliorer l'étude de l'écologie des cétacés par la photo-identification (photo-ID) de certaines espèces.

Certains cétacés font l’objet de photo-ID afin de déterminer leur fidélité au site et leur déplacement. Les photos entrent dans le cadre d’une banque d’images des cétacés de Méditerranée, susceptibles par la suite d’être comparées avec les photos d’autres organismes et utilisées par les scientifiques intéressés. 

Dans notre zone de travail, les espèces de cétacés qui conviennent le mieux à la photo-identification sont le rorqual commun, le cachalot, le dauphin de Risso et le Grand dauphin.

Pour l’instant, le matériel photo de la SCS consiste en deux appareils reflex numérique Canon EOS 400D, muni d’un téléobjectif EF 26-200 mm.

Ces photos ID doivent être compatibles avec le programme international de photo-identification Euroflukes.

Débutée dans la matinée, la journée de travail se termine en fin d’après-midi, lorsque la lumière commence à baisser. 

 

 

NOTRE PARTENAIRE : OCEANEYE

 

Oceaneye est une association à but non lucratif, basée à Genève.

Fondée en 2010 par un groupe de personnes aux compétences diverses et complémentaires, elle poursuit les buts suivants :

 

  • Participer à la prise de conscience collective de la pollution des eaux par les plastiques, de ses causes et effets ;

 

  • Contribuer, selon une approche scientifique et de manière active, à l’étude et l’analyse de la pollution des océans sur le terrain.

 

Ces deux axes constituent le fondement de leur action, visant à faire connaître une problématique nouvelle, puisqu’elle est la conséquence directe d’un fait de société récent : la surconsommation de plastique. Les effets de ce problème n’étant pas encore quantifiés, il importe avant tout de les cerner afin de les faire connaître et de limiter leurs dégâts. Pour ce faire, une approche scientifique est indispensable pour obtenir des études fiables qui prouveront aux autorités publiques à quel point il est impératif de mettre en œuvre les moyens d’action nécessaires

Oceaneye propose aux navires volontaires une collaboration afin de collecter des données sur le terrain et ainsi d’élargir les zone d’études. 

 

 

 RECHERCHE SCIENTIFIQUE

C’est sur le terrain que commencent les travaux de recherche menés par Oceaneye. Il s’agit de la collecte d’échantillons de pollution plastique de surface. Ensuite, le contenu des échantillons est envoyé en laboratoire ou il sera trié et analysé. Ce travail aide à extraire des données brutes qui seront traitées dans le but de créer des informations compréhensible, exploitable et accessible aux milieux scientifiques.

 

TRANSMISSION DE L’INFORMATION ET SENSIBILISATION

Les informations générées par les différents projets sont vulgarisées et transmises au plus grand nombre par les propres moyens d’Oceaneye (site web, facebook, documentation, stands, conférence, base de données Oceaneye), via la presse et les médias, ainsi que par les ‘’voies scientifiques’’ pour toucher un public à l’échelle locale, nationale et internationale.

Depuis 2014 Oceaneye fournit ses données au GRID, la base de données du programme des Nations Unies pour l’environnement. 

Accord ACCOBAMS

 

En tant que partenaire de l'Accord ACCOBAMS : 

Dans le cadre de ce qui est demandé par l'Accord ACCOBAMS aux Partenaires de l'Accord, la SCS surveille les interactions hommes-cétacés qu'elle rencontre sur le trajet de ses expéditions en mer et dénonce à l'Accord et aux autorités maritimes toute infraction aux lois nationales et internationales.

Les rencontres de dauphins et de baleines font l’objet systématique de prises d’informations scientifiques sur fiches d’observations SCS ainsi que de photos-ID sur certaines espèces (Tursiops, Cachalot, Rorqual commun et Globicéphale).

On passe dans ce dernier cas en mode rapprochement, dans le respect du Code d'approche des cétacés de la SCS, qui est l'un des plus sévères qui soient (il figure derrière nos fiches d’observation).

Le bateau approche l'animal en parallèle par 3⁄4 arrière, à vitesse très lente et s'arrête à 100 mètres minimum de lui (quitte à le laisser approcher de sa propre initiative s'il le désire), pour repartir après 15 minutes maximum.

Le bateau suit un groupe de cétacés à une distance suffisamment grande qui garantisse qui garantisse que les animaux ne réagissent pas à sa présence. 

Swiss Cetacean Society - SCS

CP 1430 

1001 Lausanne 

Suisse

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